Tu aimes le monde et nous vivons dans l’espérance.

       L’Avent c’est le temps de la préparation, dans l’attente de la «venue du Sauveur.  Ce temps nous invite à nous tourner vers
Dieu et à lui dire ce que lui-même nous dit depuis toujours : il aime, nous aime. Il nous incite aussi à disposer notre cœur
et notre esprit à la grande fête de Noël.  Ce qui caractérise ce temps… c’est l’attitude  dans laquelle la liturgie de l’Avent
nous fait entrer : un climat de veille, d’attente et d’espérance.

 L’amour de Dieu nous interpelle.  Nous sommes aimés profondément et infiniment, et parce que Dieu nous aime,
nous sommes en mesure d’aimer et d’agir en ce monde pour le rendre toujours plus aimable.

30 novembre 2008
1er dimanche de l’Avent

«Veiller» ou «veillée»? 

 Dès le 1er dimanche de l’Avent nous sommes invités à «veiller».  Nous pouvons nous endormir avec le bourdonnement du quotidien.  Et c’est vrai  spécialement en ce moment de l’année, alors que vont se multiplier les réceptions, les fêtes et les veillées à l’approche de Noël.  Nous agiter, nous étourdir, courir à droite et à gauche pour tout prévoir et pour plaire à tout le monde, est-ce cela «veiller» comme Jésus nous y invite?

 Demeurons vigilants, éveillés à la Parole, à la connaissance de Dieu, dons spirituels que nous recevons du Seigneur et qui nous préparent à le rencontrer.  Gardons les yeux ouverts sur les raisons d’espérer qui s’offrent à nous ou que nous suscitons.  Présentons-les au Seigneur dans la joie, l’espérance et l’action de grâce.

7 décembre 2008
2e dimanche de l’Avent

Nous sommes partie prenante.

 Le Christ est venu sur terre, dans notre histoire.  Il y revient sans cesse, de diverses manières.  Il y reviendra à la fin des temps.  Les baptisés ne sont pas que des spectateurs de cette histoire; ils sont tous appelés à en être partie prenante.

 Avec Jésus l’aventure humaine apparaît alors pleine de sens; elle est en marche vers ce pays promis où il n’y aura que de la vie belle et bonne en présence de Dieu.  Le paradis, quoi! 

Et maintenant, il fait appel à nous pour que se poursuive cette grande œuvre… jusqu’au retour du Christ.  Donne-nous, Seigneur Jésus, de ne jamais rougir de toi, d’annoncer ton Évangile et d’être les premiers à en vivre.

14 décembre 2008
3e dimanche de l’Avent

Que sont les prophètes devenus

 Ce dimanche nous est donné pour faire un pas de plus vers  la lumière, dans la joie et l’espérance.  Vivre l’Avent, c’est se faire prophète et crier à tous les désespérés de la terre que c’est de l’avenir - pour peu qu’on lui laisse le temps de naître - que Dieu vient.

 Comme l’ensemble des baptisés, nous vivons notre foi au cœur du monde, habituellement de façon anonyme et méconnue.  Nous collaborons de diverses manières à édifier le Royaume; apporter le bonheur autour de soi, procurer la joie et l’espérance.  Ainsi, l’œuvre du Christ se continue par nous.

 Paul VI a écrit :..« L’homme contemporain écoute plus volontiers les témoins que les maîtres, ou s’il écoute les maîtres, c’est parce qu’ils sont des témoins»

21 décembre 2008  
4e dimanche de l'Avent

Avec Dieu, l’impossible prend naissance

 Ce que Dieu propose à Marie fait partie du grand plan qu’il a pour toute l’humanité et le OUI de Marie, prononcé dans la foi, redonne espérance à un peuple qui attend le Messie depuis bien longtemps déjà.

 Dans ces jours de préparation à la fête de la venue de Jésus dans le monde, avec l’Église tout entière, contemplons la grandeur du mystère de l’amour de Dieu pour l’humanité.  Laissons-nous transporter
dans le temps pour revivre, avec Marie et Joseph, l’attente de la naissance de l’enfant Dieu
qui apporte l’espérance au monde.

 Le temps de l’Avent nous permet donc de rêver à tout ce qui peut devenir possible
grâce à l’amour du Dieu de l’impossible.

25 décembre 2008
Noël

Un Sauveur nous est né.

 La naissance d’un enfant annonce la paix et la lumière.  C’est bien ce que nous apporte Jésus.
En naissant à Bethléem, le Fils de Dieu est entré dans notre histoire et se fait, depuis,
partenaire de notre humanité.

 Noël, c’est la fête de la naissance de Jésus-Christ. Cette naissance c’est la joie de Dieu et la joie
de tous les hommes, nous disent les Évangiles car «Un Sauveur nous est né».

 Entrons dans la crèche! Laissons-nous guider par ces personnages vers le mystère de Noël.

 Entrer dans la crèche, c’est accueillir Dieu qui s’est fait pauvre en prenant notre pauvreté. 
(Ça ressemble à notre fondatrice, Reine Antier.)

Seigneur Jésus, en cette nuit de Noël, ton plus grand désir s’est enfin réalisé, celui d’être
proche de nous. Tu combles nos pauvretés de ta présence.

Rends nos cœurs semblables à la crèche de Bethléem dont la seule richesse était la tendresse
de Marie, la foi de Joseph et la joie toute simple des bergers.  Oui, rends nos cœurs comme cette
crèche pour que tu puisses y naître.

 Avons-nous le goût d’expérimenter la joie de Noël, de retrouver ou de découvrir notre Dieu qui
nous aime et qui nous ouvre les bras?

 

 Joyeux Noël !

 Heureux temps des Fêtes!